L’expression « Question sociale » est un état d’interrogation profonde

Enjeux posés par la « Question sociale »

Les politiciens, les moralistes, intellectuels, citoyens ou huissiers (voir SCP Biran Audibert) ont été plongés dans ce qu’on appelle la question sociale vers le siècle du 19, basée sur les révolutions que ce soit industrielle ou autre qui sont facteurs de trouble chez l’humanité. Sachant que la question sociale concerne par-dessus tout, les peuples en quête des leurs repères traditionnels perdus qui cherchent tant bien que mal un passage, la question sociale est favorisée par la progression de la pauvreté, instabilité au niveau des classes ouvrier et a touchée des groupes de personne tels que les marxismes, libéralisme. Autrement dit, l’origine de l’ordre social est remise en cause, toutes les interrogations de base refont surface par des nouvelles forces opposées, mot d’ordre, égalité. Des mouvements de lutte ont été connus, de 1811 à 1816 en Angleterre, les Luddismes ses sont mis d’accord pour détruire les machines qui leur a remplacé et d’ailleurs, causes de l’augmentation des chômages et réduction forte des leurs revenus. De même pour la France en 1831, les ouvriers de la soie en Lyon ont organisés une mutinerie. La manifestation des anarchistes, égalitariste si vous voulez, une partie qui refuse toute règle imposée par la société ou même l’autorité, les plus marquants, celles du 1893-1894, pour l’abolir l’Etat annonce la nouvelle loi « Lois Scélérates »

Réponse du mouvement-cooperatif-france-et-succes.jpg

On cite, Robert Owen pour l’Angleterre, Charles Fourier, Philippe Buchez, Proudhon pour la France, ses personnes ont constituées le lancement des pratiques de collaboration en réponse à la question sociale. Ce mouvement avait pour but de mettre en place la gestion des travails par l’employer lui-même du coté de la production et la mise en place de l’assistance interpersonnelle.  L’ordre d’intégration du mouvement coopératif de la question sociale dans les secteurs se traduit comme suit, d’abord le commerce, puis l’agriculture, ensuite les pêches pour finir dans les constructions.